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Auvernier Jazz Festival 2015 Record d’affluence, météo estivale et programmation exceptionnelle

La septième édition de l'Auvernier Jazz Festival est sur le point de tirer sa révérance sur les notes du talentueux Richard Bona. Une affluence record, un temps magnifique ainsi qu’une programmation aux styles multiples ont rythmé ces trois jours magiques.

Le festival a connu sa plus forte affluence depuis sa création. Durant les 3 jours, les 160 bénévoles ont été aux petits soins pour accueillir plus de 5’000 spectateurs enthousiastes du premier au dernier concert. Le record établi l'an passé a été pulvérisé. « Nos choix musicaux, l’engagement de tous les bénévoles et une météo radieuse ont contribué au succès de cette édition », note le directeur du festival, Jean Martin Peer.

 

Des choix musicaux innovants

La programmation n’a pas manqué de surprendre cette année. En effet, des styles passant de la soul au jazz ou encore de la funk au hip hop ont marqué les esprits. En bref, un cocktail d’artistes aux couleurs suisses et internationales qui a envouté les festivaliers.

Vendredi soir, l’américaine Tiza Brown a ouvert le bal pour 3 jours de festivités. Pari gagné(!) Puisque le public a été enchanté par son concert. Après la tornade soul, le jeune norvégien Bernhoft, seul sur scène, à emporté le public d’Auvernier dans son univers musical. Enfin, sous un clair de lune époustouflant, le charme et le talent du musicien brésilien Marcio Faraco ont conclu une première soirée de festival tout en douceur.

Pour la deuxième soirée, les organisateurs ont accueilli Moncef Genoud et son trio. Au piano, son talent s’est répandu comme une trainée de poudre.

Le trio de Grand Pianoramax conduit par le genevois Léo Tardin est venu rechauffer d’avantage l’atmosphère avec son style pop, voire hip-pop. Pour terminer, Nina Attal, âgée de 23 ans seulement  et possédant déjà une expérience digne des plus grandes divas, a cloturé la soirée du samedi en faisant se lever et danser l’assistance sur des rythmes endiablés.

 

Apothéose dominicale

Le dimanche, la journée a commencé dans une ambiance calme et feutrée avec le duo neuchâtelois Advaïta. Ils ont ensuite laissé leur place au pianiste italien Romeo Scaccia qui a fait voyager le public dans un art pour lequel il excelle : le piano.

Changement d’atmosphère avec les artistes « locaux » The Rambling Wheels. Leur bonne humeur et  leur énergie contagieuse ont conquis le public ; un festival de sourires pour l’ultime représentation de leur concert « unplugged »!

Enfin, Richard Bona, l’un des meilleurs bassistes actuels, a pris le relais avec son trio pour boucler cette septième édition de l’Auvernier Jazz Festival de la plus belle des manières. 

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